Ma carrière de comédien s'est arrêtée par
négligence de l'hôpital Tenon

Parution Presse de Rodolphe Soligny

Ma carrière de comédien s’est arrêté à cause de l’hopital Tenon. j’étais en procès de 1993 à 1999. Mes Avocats de l’époque Maître Yann Pedler et Maître Suzanne Mawas Le-Dain

Journal Charente Maritime février 1993

Journal La Nouvelle République du Centre-Ouest du Jeudi 1er Avril 1993

VOICI du 10 mai au 16 mai 1993

VOICI du 10 mai au 16 mai 1993

(suite)

Maxi du 17 Mai au 23 Mai 1993

(couverture)

Maxi du 17 Mai au 23 Mai 1993

(article)

LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN LE MARDI 3 MAI 1994 

Agence France-Presse 27 Mai 1994 

Journal le parisien le mardi 14 juin 1994

Agence France-Presse 4 Juillet 1994

Justice SIDA -Manifestation d’un jeune séropositif devant l’hôpital

Tenon, à Paris-PARIS, 14 déc (250MOTS).

Un jeune homme séropositif, Rodolphe Soligny, qui assure avoir contracté le virus du SIDA en se coupant avec un tube de sang le 2 septembre 1992 alors qu’il effectuait à l’hôpital Tenon, à Paris, un CES (contrat emploi-solidarité) en qualité d’aide, a manifesté mercredi devant cet établissement, Le jeune homme, âgé de 25 ans, a revêtu une blouse d’infirmier maculée de taches rouges, et s’est procuré un cercueil pour cette manifestation qui devait prendre fin à 17HOO_M. Soligny est soutenu par ses amis et le « mouvement humaniste », et fait signer des pétitions intitulées « Le désespoir d’un séropositif -Sida en blouse blanche » et « J’accuse les responsables de l’hôpital Tenon ».

Rodolphe Soligny a déjà porté plainte contre l’hôpital pour discrimination, d’une part, car après la révélation de sa séropositivité, on l’avait déplacé dans une pièce en sous-sol du service lingerie, où M. Soligny affirme qu’il « voyait toute la journée défiler » les cercueils des patients décédés. L’hôpital assure au contraire que c’est par humanité que M. Soligny avait été affecté au service lingerie, considéré comme plus reposant que le laboratoire. M. Soligny a par ailleurs attaqué l’hôpital, estimant que dans le cadre d’un CES, il n’aurait pas dû manipuler de tubes contenant du sang. Ces procédures sont actuellement devant la Cour de Cassation, après que M. Soligny ait été débouté en première instance et en appel.

Agence France-Presse 14 Décembre 1994

L’infirmière  Magazine n°91

Février 1995